La productivité boosté par l'IA dans une fintech asiatique
Le cas sur Love-Holydays nous a donné envie de voyager ?
Partons en Chine aujourd'hui, pour illustrer un autre usage de l'IA.
Bienvenue chez Yiren Digital, une fintech chinoise de 981 collaborateurs.
Après le déploiement d’agents d’intelligence artificielle, un collaborateur qui traitait en moyenne 358 dossiers sur un processus de recouvrement est passé à 525. Soit une hausse de 47 %.
Dans le même temps, la proportion de dossiers nécessitant une intervention humaine est passée de 45 % à 25 %.
Le cas est intéressant pour une entreprise d’environ 1 000 salariés : l’IA n’est pas utilisée comme un assistant généraliste, mais comme une infrastructure commune appliquée à un flux volumineux et répétitif.
Les agents prennent en charge les premières interactions. Les collaborateurs interviennent lorsque le dossier devient plus complexe.
C’est souvent là que se trouve le potentiel accessible pour une PME ou une ETI :
+ repérer un flux fréquent ;
+ définir ce qui peut être automatisé ;
+ organiser les exceptions ;
+ conserver un contrôle humain ;
+ mesurer le débit, la qualité et le coût.
Traiter davantage de dossiers ne prouve certes pas encore que les résultats financiers, la satisfaction des clients ou la qualité des décisions progressent.
Yiren Digital ne publie ni le coût du système ni un ROI net.
La productivité est donc démontrée sur le processus.
La valeur économique complète reste à établir.
Dans votre organisation, quels dossiers pourraient être préparés par l’IA avant d’être confiés à un collaborateur ?